Communiqué de presse de Michel ESTEVAN

Communiqué de presse de Michel ESTEVAN :

« Ma décision de quitter l’UMS est principalement liée à la vétusté de la structure et des installations ainsi qu’à des promesses non tenues.
La saison dernière déjà, j’ai mis l’accent sur ces conditions de travail difficiles pour accompagner le club dans son développement.
Par exemple, à l’Hippodrome, les entraineurs se changent dans un cabanon faisant également office de bureau. Ce local est perméable, peu chauffé et très mal isolé.
Les vestiaires des jeunes sont vétustes et à la limite de l’insalubrité. De plus, ils ne sont pas assez nombreux pour recevoir les équipes adverses.
Du côté des terrains, c’est la catastrophe ! Ils présentent un réel danger. L’entretien laisse à désirer. Le terrain est utilisé pour divers sports et manifestations (football, rugby, manifestation canine, concerts etc….)
L’éclairage est très faible, voire inexistant. (Des lampes n’éclairant plus ne sont pas remplacées etc.…..)
Des promesses m’ont été faites concernant l’aménagement du stade de l’hippodrome et des bungalows et ce, dans le but d’homologuer plusieurs terrains, de gérer le terrain honneur, de préserver au mieux la pelouse afin d’effectuer un travail de qualité.
Malheureusement, rien n’a été fait. J’ai attendu… mais la patience, c’est accepter l’inacceptable, d’où ma décision de quitter l’UMS. J’ai passé l’âge d’y croire.
J’ai cependant passé une année riche en rencontres, avec dirigeants, bénévoles, et éducateurs de qualités ! L’UMS est un club qui veut construire et grandir mais sans installation digne de ce nom, c’est malheureusement impossible. On ne peut pas associer football et rugby sur le même terrain.

Le club a pourtant essayé de me retenir et je suis revenu plusieurs fois sur ma décision, mais je me rends compte aujourd’hui que rien n’avance et que rien n’avancera à Montélimar.
Je suis désolé vis-à-vis de Madame André, avec laquelle vraiment tout s’est très bien passé.
Elle porte le club à bout de bras, attention qu’elle ne s’épuise pas !
Je pars déçu d’avoir osé penser pouvoir améliorer les choses.

Michel ESTEVAN »